q
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit, sed diam nonummy nibh euismod tincidunt ut laoreet dolore magna aliquam erat volutpat.
La traversée | D COMME DELEUZE
1230
page-template-default,page,page-id-1230,page-child,parent-pageid-40,ajax_fade,page_not_loaded,,side_menu_slide_with_content,width_470,qode-theme-ver-11.2,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-5.2.1,vc_responsive
 

D COMME DELEUZE

©Emmanuelle Stäuble

©Emmanuelle Stäuble

 

Le 4 novembre 1995 disparaissait Gilles Deleuze, un des philosophes les plus importants du 20e siècle. Il n’y a aucun film sur lui et il a toujours refusé de participer à des émissions de télévision. Il était pourtant une star de son vivant, pour tous ceux qui s’agglutinaient dans ses cours, ou qui dévoraient ses livres.

« 20 ans après sa mort, j’ai envie de voir comment ce philosophe hors du commun pourra faire tourner nos têtes.
J’ai choisi le temps d’un spectacle, de traverser quelques-uns de ses plus grands concepts: le devenir animal, différence et répétition, le corps sans organes, et les machines désirantes.
Pourquoi ceux-là ?
Parce qu’ils ont déclenché chez nous un très fort désir d’écrire, et qu’ils ont questionné immédiatement notre rapport à l’écriture, au nouveau, et au théâtre. Quand je dis « nous », je parle d’une écriture collective entre un acrobate, un contre-ténor, un conférencier, et un metteur en scène.
Notre spectacle a donc la tête d’une conférence, mais la tête seulement, parce que pour ce qui est du corps…
Au centre du plateau un conférencier tente de partager avec le public, la richesse et la puissance de certains des grands concepts de Deleuze. Alors qu’il va les exposer, il est très vite interrompu par des corps qui bougent, qui chantent, qui causent, et qui s’emparent irrésistiblement de ce qu’il allait nous dire.
Ces corps sur scène parcourent les grandes lignes d’une philosophie très reliée à la question de la création et de sa nécessité.
Deleuze n’était pas amoureux de théâtre comme il l’était de la peinture ou du cinéma. Mais il écrit par exemple « qu’il n’y a pas d’œuvre d’art qui ne fasse appel à un peuple qui n’existe pas encore ». Si je remplace « œuvre d’art » par le mot « théâtre », ça suffit à me donner des frissons »

Cédric Orain

©Emmanuelle Stäuble

©Emmanuelle Stäuble

 

 

Gilles Deleuze, philosophe-star de son vivant, a toujours cherché à dialoguer avec le cinéma, la littérature, la peinture et parfois le théâtre. Il détestait les colloques. Pour soigner le mal par le mal, Cédric Orain met en scène une conférence qui déraille. Au plateau un conférencier tente de partager avec le public la richesse et la puissance de certains des grands concepts de Gilles Deleuze, mais il est très vite interrompu par des corps qui bougent, chantent et s’emparent irrésistiblement de ce qu’il allait nous dire.

 

Texte et mise en scène : Cédric Orain
Avec : Olav Benestvedt, Guillaume Clayssen, et Erwan Ha Kyoon Larcher en alternance avec Antoine Guillaume
Lumière et régie générale : Germain Wasilewski
Production : La Traversée
Co-production : Le Phénix, scène nationale de Valenciennes, et Ma, scène nationale du Pays de Montbéliard.
Cédric Orain est artiste associé au Phénix, scène nationale de Valenciennes, et
artiste en résidence à Ma, scène nationale du Pays de Montbéliard.
Création les 1, 2, 3 mars 2017 au Phénix, scène nationale de Valenciennes, pendant le Cabaret des Curiosités.

TOURNÉE :

Maison de la Culture d’Amiens, Pôle européen de création et de production
Du 16 au 18 octobre 2018

 

CRÉATION :

Le Phénix, scène nationale de Valenciennes, pendant le Cabaret des Curiosités.
1, 2 et 3 mars 2017

Théâtre L’Échangeur, Bagnolet
30 octobre – 9 novembre 2017

Soutiens institutionnels

logo

LOGO DRAC